2013-03 - Moi je m’engage dans la lutte et vous? (Audrey-Anne Lessard)

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Moi je m’engage dans la lutte et vous ?

 Dimanche le 10 mars 2013

Tous les districts francophones optimistes se réunissaient dans la grande capitale pour le congrès de la région St-Laurent. Je reviens de ce congrès un peu atterrée de voir que l’un des sujets chaud de l’heure n’a pas de solution concrète. L’intimidation est un sujet d’actualité même si c’est une réalité étudiante depuis plusieurs décennies. C’est la réalité d’environ 10 % de nos jeunes durant leur parcours scolaire. Cette statistique est par contre faussée par la peur de dénoncer. Il faut aussi se rappeler qu’elle est aussi la première cause du décrochage scolaire.

 D’amblé, on catégorise, on met un étiquette sur l’intimidateur et la victime. L’intimidateur sera sanctionné mais cette sanction aura-t-elle un pouvoir de sensibilisation réelle ? Puis, pour la victime, la solution la plus souvent utilisée serait de changer d’école. Dans des grandes villes, c’est plus facile, mais en région cela deviens très compliqué… D’un coté comme de l’autre, ce n’est que changer le mal de place. La répression et la revanche ne sont pas une solution. Il existe pleins de programmes qui on prouvé leurs fonctionnement, par contre, qui on du être abandonné pour un manque de financement, ainsi que de temps. Afin de pouvoir opérer à un réel changement, il faudrait plus d’un programme de sensibilisation tel qu’un pour la dénonciation et le suivit de ces jeunes, puisque pour le moment, il y a un manque de ressource flagrant dans nos établissement scolaire et jeunesse à ce propos.

 Il faut aussi comprendre que le problème n’est pas seulement celui des établissements scolaires. C’est un fléau collectif. Le gouvernement a adopté la loi 56 sans toutefois s’assurer que les écoles auraient les ressources nécessaires pour réussir ce plan d’action. Nous nous devons, les optimistes de trouver un moyen financier collectif afin de soutenir la cause. Comme le mentionne notre slogan, c’est notre devoir d’inspirer le meilleur chez les jeunes. Samuel Bricault et Jasmin Roy, deux conférenciers que nous avons eu la chance de rencontrer nous on fait chacune une élocution. Les deux conférences étaient très différentes, mais œuvraient dans le but de sensibiliser les jeunes. Le fait de voir deux conférenciers aussi passionnés et déterminés étaient à la fois émouvant et constructif. Un belle claque sur une réalité trop tabou. Aujourd’hui, il faut se demander ce que nous voulons et ce que nous allons faire concrètement !

 Il existe déjà aux optimistes un programme qui s’appelle «Trop peace». Il prône la non violence et le respect. Durant la journée, alors qu’il y avait une marche de sensibilisation sur les plaines d’Abraham, Toupaix, ambassadeur de la paix, notre mascotte s’est joint à nous. Nous étions plusieurs centaines à scander pour dire «NON» à l’intimidation.

 Je suis fière d’être optimiste. Fière d’avoir représenté mon club optimise Rosemont Montréal Qc Inc. et d’avoir participé avec le club jeunesse Les Utopistes de Rosemont Montréal Québec Inc. à une marche de sensibilisation. Les jeunes ont aussi signer un engagement moral afin de se fixer de nouveaux objectifs. Cependant, cette belle démarche ne devrait pas s’arrêter là! Ami(e)s optimistes, nous devons trouver le moyen de faire plus ! Créons une vague de changement. C’est le début d’un temps nouveau. Club optimiste et club OJOI, mobilisons-nous! Chaque gestes est important et comptes!

 Audrey-Anne Lessard

Présidente Club optimiste Rosemont Montréal Qc. Inc.